Danny Ménard: Passionné pour le bien-être des animaux

J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec Danny Ménard, Coordonnateur de la fondation BEA et Président de l’Association des Techniciens en Santé Animale du Québec (ATSAQ). Nous avons discuté de son cheminement, ses passions et du bien-être des animaux de compagnie au Québec.

Un vrai passionné des animaux

Danny est un vrai passionné des animaux, particulièrement les animaux exotiques. Parmi ses compagnons à quatre pattes il a compté des chiens, des tortues, des chats et présentement cinq lamas!  Aucun besoin de traducteur pour comprendre l’amour et la passion qu’il a pour nos amis les animaux.

Depuis son enfance, Danny savait que les animaux feraient partie de sa vie.  Sa carrière a débuté au Zoo de Granby suite à l’obtention de son DEC en santé animale au Cégep de Sherbrooke. Pour lui, décrocher l’emploi au zoo qu’il fréquentait était débuter sa carrière avec un poste de rêve.  Le volet éducation et sensibilisation était un aspect de son travail au zoo qu’il aimait beaucoup et qui, aujourd’hui, se traduit bien dans le travail qu’il fait avec la fondation BEA.

Une carrière qui prend forme

Tel que j’ai pu le constater lors de notre première rencontre au Salon national des animaux de compagnie en novembre 2016, Danny est une personne non seulement passionnée envers la santé et le bien-être des animaux mais il est aussi une personne avec beaucoup d’énergie, d’idées, et de volonté. Ceci, combiné avec l’importance que l’esprit collaboratif a pour lui, il n’est donc pas surprenant que Danny se soit impliqué dans son association et ait continué de mettre la main à la pâte pour lever plusieurs projets bien au delà de son travail au zoo.  Suite à plusieurs années d’implication, de fil en aiguilles, il s’est retrouvé à la présidence de L’ATSAQ. Il occupe ce poste depuis maintenant huit ans.

Une nouvelle direction

En 2013, Danny a eu l’opportunité de diriger sa carrière dans une nouvelle direction. Suite à son implication dans le comité qui a mis en place la structure pour la fondation BEA, et qui a ensuite procédé à son enregistrement, on lui a offert le rôle de coordonnateur de l’organisme. Qui de mieux pour prendre le rôle qu’un des membres les plus passionnés de l’équipe fondatrice? La fondation BEA fut le résultat d’un groupe de travail mis en place en 2009 par le ministre de l’agriculture (MAPAQ) qui fut composé d’une trentaine  œuvrant dans le secteur des animaux de compagnie suite à la révélation de la réalité des usines à chiots au Québec.

 

Extrait de notre conversation

Sous forme de questions – réponses, voici un extrait de notre entretien:

Danny, parle-nous un peu de la Fondation BEA.

BEA est une fondation d’envergure provinciale.  Nos activités visent à supporter les organismes de bienfaisance reconnus et qualifiés qui œuvrent dans le domaine des animaux de compagnie au Québec.

On vise à apporter une solution qui fera le plus grand bien au bien-être des animaux, et ce, à long terme. Nous utilisons l’acronyme ASSIS pour décrire les principaux éléments sur lesquels nous travaillons: adoption, stérilisation, sensibilisation, identification et soins.

En quoi consiste ton rôle?

Mon rôle en tant que coordonnateur est premièrement la communication. Le deuxième volet de mon implication est le financement. Depuis la création de BEA, nous avons identifié 29 opportunités de financement, dont 5 sont présentement en action.  Et, bien sûr, redonner aux organismes de façon à avoir le plus d’impact.

2017 marque une année importante pour toi et la fondation.  Pourquoi?

Avant de pouvoir redonner aux organismes, c’est certain que nous devions avoir fait un certain travail de levée de fonds. Depuis la création de la fondation, nous avons fait différentes activités de levées de fonds tel que la campagne des calendriers de l’Avent pour chiens et  la Cani-course BEA sur le Mont-Royal entre autres.

Finalement, cette année, c’est la première année depuis la création de la fondation que nous sommes en mesure de redonner aux organismes bénéficiaires. Notre contribution permettra de remettre des lecteurs de micropuces aux organismes. Nous avons choisi les lecteurs parce que ce n’est pas tous les organismes qui en ont. Ceci est un élément important pour permettre l’identification des animaux perdus et les réunir avec leurs propriétaires. Nous encourageons les propriétaires à identifier leurs animaux avec une micropuce, par contre, les refuges doivent être en mesure de lire la puce lorsqu’on leur apporte un animal perdu.

En terminant, est-ce-que tu aimerais partager autre chose?

J’aimerais simplement remercier les gens qui donne une chance aux organismes comme BEA et leur font confiance. C’est grâce aux partenaires et aux particuliers que nous pouvons arriver à des résultats.

Merci pour ton temps Danny!

 

Visiter le site web de la fondation BEA pour en savoir davantage.